Et in arcadia ego
Sam 16 Jan / Sam 20 Mar
/
Galerie
Anne Laure Sacriste
Anne Laure Sacriste développe une œuvre sensible et mystérieuse, inspirée du monde végétal. Travaillant essentiellement par séries, l’artiste explore les qualités de différents médium (gravure, peinture, dessin, wall drawing…) et propose une recherche sur la représentation d’émotions liées à la perception de paysages.
Pour sa première exposition monographique en Ile-de-France, Anne Laure Sacriste emprunte à Poussin la sentence latine Et in arcadia ego, qui est aussi le nom de la pièce maîtresse du dispositif: un espace pentagonal (symbole de la mélancolie) proposant de traverser autant de rideaux, redistribuant l'espace en autant de cabinets chromatiques. Réceptacles des dernières séries de peintures de l'artiste (série noire, Paris 2006 ; Paradis artificiels, Los Angeles 2008), de son premier film et d'indices sur une présence trouble, l'espace d'exposition devient représentation d'un espace mental, cluedo de la psyché.
En prolongement de l’exposition :
Publication de la monographie d’Anne Laure Sacriste, lauréate du Prix Champagnes Henriot.
Anne Laure Sacriste, Paradis artificiels, Co-édition : Burozoïque, Triangle France, 2010.
Pour sa première exposition monographique en Ile-de-France, Anne Laure Sacriste emprunte à Poussin la sentence latine Et in arcadia ego, qui est aussi le nom de la pièce maîtresse du dispositif: un espace pentagonal (symbole de la mélancolie) proposant de traverser autant de rideaux, redistribuant l'espace en autant de cabinets chromatiques. Réceptacles des dernières séries de peintures de l'artiste (série noire, Paris 2006 ; Paradis artificiels, Los Angeles 2008), de son premier film et d'indices sur une présence trouble, l'espace d'exposition devient représentation d'un espace mental, cluedo de la psyché.
En prolongement de l’exposition :
Publication de la monographie d’Anne Laure Sacriste, lauréate du Prix Champagnes Henriot.
Anne Laure Sacriste, Paradis artificiels, Co-édition : Burozoïque, Triangle France, 2010.


