Piers Faccini
Ses précédents albums ont révélé un musicien cultivant un jardin éminemment personnel. Grâce à ses complices de la première heure, comme Vincent Segal, Piers Faccini enregistre son premier album en 2004, Leave no trace (réalisé par Vincent Segal, lui même). Le succès est là, sur scène et sur disque. Il sort un deuxième disque publié en 2006, Tearing sky, avec l’aimable participation de Ben Harper et Inara George pour quelques choeurs.
L’artiste italo-britannique, à la voix douce et envoûtante, nous propose un voyage au travers de soufflantes ballades guitare-voix ; il y a dans sa musique – et c’est particulièrement vrai en concert – un espace qui permet à sa voix, son instrument de prédilection, de s’exprimer en toute liberté. « Le seul instrument au monde qui peut porter une mélodie et des paroles en même temps, c’est la voix, dit-il. C’est tout bête, mais, en fait, c’est ça la magie d’une chanson. ».
Son dernier album en date, Two Grains of Sand (2009), élu par les auditeurs de France Inter meilleur album de l’année, apporte une évidence : Piers Faccini cultive une terre généreuse et féconde.


