Incantations du Chiapas et polyphonies de Durango
Dimanche à l'Onde / Musique / Mexique
Dim 16 Oct / 16h00
Tarif D /
1h /
Auditorium
Dans le cadre du festival d'automne à Paris
Riche de ses langues et de ses traditions, le Mexique est un creuset de cultures. À l’Onde, dans l’intimité de l’auditorium, nous ferons pleinement corps avec cette réalité culturelle, tout au désir d’en toucher les arcanes.
Le premier programme propose des polyphonies intenses, lyriques, sinon dramatiques, à trois voix qui se croisent et s’harmonisent, elles ne sont pas exemptes d’éléments stylisés issus de la musique baroque européenne et de lointains souvenirs des hymnes sacrés qu’entonnèrent jadis les missionnaires. A cappella, au terme d’une journée de travail, ces chansons d’amour, de louange, de solitude, de larmes et d’adieux, transmises oralement ou sur de rustiques cahiers désormais perdus, disent le désir d’un regard, d’un sourire ou d’une bouche mignonne, l’ingrate abandonnant son amant et l’oubli au fond d’un verre de sotol...
Le second programme est proposé par des femmes mayas chanteuses, chamanes, guérisseuses par d’obscurs et savants dosages d’herbes, dépositaires respectées de traditions ancestrales ; elles se livrent à des comptines, à des incantations, à des rituels et à une poésie, que leur langue tzotzil traduit par « mot en fleur ». Leur voix, spirituelle, y évoque la montagne, les sources, la lune, le vent qui brise le maïs, ainsi que la vie, rude, et la relation aux mânes.
D’après le texte de Laurent Feneyrou
Le second programme est proposé par des femmes mayas chanteuses, chamanes, guérisseuses par d’obscurs et savants dosages d’herbes, dépositaires respectées de traditions ancestrales ; elles se livrent à des comptines, à des incantations, à des rituels et à une poésie, que leur langue tzotzil traduit par « mot en fleur ». Leur voix, spirituelle, y évoque la montagne, les sources, la lune, le vent qui brise le maïs, ainsi que la vie, rude, et la relation aux mânes.
D’après le texte de Laurent Feneyrou


